De jeunes partenaires très investis
L'année universitaire 2010/2011, a été l’occasion pour l’Association Humanitaire Béninoise à vocation SAMU SOCIAL de réaliser un partenariat avec de jeunes esprits.
Six étudiants du département Gestion des Entreprises et des Administrations de l’IUT Bordeaux Montesquieu rattaché à l’Université Bordeaux IV, s’investissent depuis le mois de novembre, dans le cadre d’un module de gestion de projet, dans une mission à caractère humanitaire et mettent leurs compétences au service de l’association.
Les étudiants Lucas ACHILLI, Maxime BAPTISTAN, Sylvain GONZALEZ, Mathieu GUDE, Manon MARTIN et Camille REY ont rencontré Monsieur ACHIROU et Monsieur AMOUSSA, président de l’Association des Jeunes Béninois, pour commencer à réfléchir aux différentes solutions possibles et fixer les différents axes du partenariat afin de soutenir l’association.
La rencontre a permis d’aboutir sur plusieurs pistes :
- Recherche d’un financement à court terme :
A l’occasion d’un match de basket-ball de nationale masculine 2, les étudiants ont mis en place une bourriche qui a permis de collecter 300€ au profit de l’association ;
- Acheminement de matériel médical stocké à Bordeaux jusqu’à Cotonou :
Par l’intermédiaire d’Alain Capo Chichi, fondateur du projet CERCO, les étudiants ont cherché à établir un moyen d’acheminement du matériel médical au Bénin ;
- Recherche d’un financement à long terme :
Les étudiants ont pris contact avec certaines entreprises dans une démarche RSE, afin de créer un partenariat avec l’association.
Les étudiants de L’IUT Gestion des entreprises et des administrations.
- de venir en aide aux personnes atteintes directement ou indirectement de drépanocytoses et d’hémoglobinoses résidants dans le secteur du sud-ouest
- de faire connaître ces maladies ( première maladie génétique au monde).
-
de former les acteurs paramédicaux et médicaux
- de créer un lien avec les associations étrangères analogues.
- de participer et de réaliser des actions à but humanitaires.
""" Le mot du Président "
Cher(es) internautes,
À travers ces pages, nous espérons établir un site internet spécifique pour une meilleure prise en charge des malades.
Cet emplacement dédié doit être un pont entre les pays du Sud et les pays du Nord, une passerelle pour les différentes
populations, un chemin vers la connaissance et la compréhension de la drépanocytose, l’une des maladies les plus répandues,
hélas l’une des moins connue.
À travers ce site, je souhaite être la voix des sans voix, de ceux dont la maladie fait peur, de ces malades terrorisés
par leur propre mal parce qu’ils ne le connaissent pas. La drépanocytose ne se voit pas, elle se vit. Au quotidien.
Avec toutes les souffrances qu’elle génère au-delà de la douleur physique, que sont l’exclusion sociale et même ethnique,
par la suprématie d’une mythologie non fondée sur la maladie.
À travers ce site, je veux faire taire les charlatans qui prétendent guérir la drépanocytose : ne remercions pas ces tristes sires
qui ne peuvent que se targuer de nourrir la souffrance, insoutenable, jusqu’à la mort, de nombreux enfants et adultes,
en divulguant des croyances, des fantasmes de punition divine, qui génèrent une douleur encore plus grande chez les malades.
A travers ce site, je veux enfin sortir de la chronique de la mort annoncée du « Kou falobi* », du « Abi kou** », afin d’annoncer la vie.
À travers ce site, je souhaite inverser la tendance de ces mythes désuets, et orienter la maladie vers une prise en charge médicale, fondée, reconnue, réelle.
Patrice ACHIROU
Président de L’APIPDH du sud ouest
* « mourra demain » en langue Lingala
** « revenant » en langue Yoruba




















